À Strasbourg, la place d’Islande est devenue le symbole du choix entre l’urbanisation à tout prix et le développement de la ville dans le respect de l’environnement. Les habitants du quartier subissent les vagues de chaleur et la densité urbaine pendant les périodes estivales. Et quand ils lancent un SOS, qui les entend ?
Le projet consistant en la réalisation de 500 logements sur 3 500 m² est disproportionné. Comme si la réponse à la crise du logement devait systématiquement passer par la saturation des espaces de nature encore préservés.
Les Strasbourgeois ne demandent pas seulement des murs, mais des lieux de vie, des espaces où respirer et se retrouver. La place d’Islande est le dernier îlot non construit du quartier. Ils attendent un parc urbain, conçu avec ceux qu’ils utiliseront chaque.

Le Parc d’Islande, c’est une réponse concrète : des zones ombragées, des espaces dédiés aux enfants et aux animaux, un jardin pédagogique, le tout en préservant le stationnement existant. C’est un projet qui ne s’impose pas, mais s’est construit avec les habitants, les associations et les experts.
Oui, Strasbourg a besoin de logements étudiants, mais pas n’importe où. Aux Deux-Rives, près des transports et des campus, des terrains sont disponibles pour accueillir des résidences étudiantes, avec un cadre de vie bien meilleur que celui offert par des projets densifiés à outrance.
L’enjeu n’est pas de choisir entre logements et espaces verts, mais de réinventer notre ville pour qu’elle réponde aux besoins de tous. Strasbourg a déjà été pionnière. Elle peut le redevenir, à condition d’écouter ceux qui la font vivre au quotidien. Le Parc d’Islande n’est pas qu’un projet, c’est un engagement : celui de redonner aux Strasbourgeois une ville à leur mesure. Une ville où l’on respire, où l’on se rencontre, où l’on vit mieux.

Ce vendredi 9 janvier, j’ai eu l’honneur de vivre un moment particulièrement signifiant dans notre campagne : 100 personnalités de la société civile strasbourgeoise ont décidé de porter publiquement leur soutien à ma démarche et à nos propositions pour Strasbourg.
Des responsables associatifs et bénévoles, des commerçants, des chefs d’entreprise, des acteurs du sport et de la culture, des engagés de tous les quartiers… Ces femmes et ces hommes qui font vivre Strasbourg chaque jour ont choisi de se rassembler autour d’un message simple : notre ville mérite une ambition collective, réaliste et tournée vers l’avenir.
Dans leurs témoignages, j’ai entendu ce qui fait le cœur de notre démarche depuis le début : l’amour de Strasbourg, le sens de l’engagement concret et le souhait d’une ville qui fonctionne pour tous.
Ils m’ont dit combien ils veulent une ville où l’on se sent écouté, où les acteurs de terrain ne sont pas des interlocuteurs de seconde zone, mais bien des partenaires pour trouver des solutions. Ils m’ont dit combien ils veulent une municipalité au service des habitants, qui allie proximité, humanité et efficacité.
Je veux reprendre ces paroles avec humilité mais aussi avec détermination. Ce que j’entends dans les quartiers, dans les associations, auprès des commerçants, ce n’est pas seulement un désir de changement : c’est une exigence de résultats pour le quotidien des Strasbourgeoises et des Strasbourgeois.



Nous devons répondre aux défis du présent et préparer l’avenir. Strasbourg doit à nouveau rimer avec proximité, audace, innovation, solidarité et attractivité. L’appel de la société civile le dit clairement : il ne s’agit pas d’étiquettes politiques ou de postures idéologiques, mais d’un attachement profond à notre ville et à sa capacité à avancer.
Les personnes qui ont signé cet appel ne représentent pas des organisations : elles parlent en leur nom propre. Leur engagement est libre, personnel, et il témoigne d’une réalité souvent oubliée : ce sont des citoyennes et des citoyens qui ne vivent pas de la politique mais vivent pour la ville.
Ce soutien, je le respecte profondément, car il est courageux. Prendre publiquement position dans le cadre d’une élection n’est jamais anodin. Et pourtant, ces personnes ont choisi de le faire parce qu’elles estiment que Strasbourg mérite mieux.

Je veux remercier chacune et chacun des signataires pour leur engagement. Leur soutien renforce ma détermination à faire mieux, à faire bien et à me battre pour l’avenir de Strasbourg.
Parce que j’aime profondément cette ville, ses forces comme ses défis, je veux continuer à construire avec vous un projet qui ne se contente pas de dénoncer, mais qui propose, qui rassemble, et qui agit.
Vous trouverez ci-dessous la liste des signataires :
J’ai l’honneur et le bonheur de vous partager à toutes et tous une invitation à nous retrouver le mardi 13 janvier prochain à 19h aux Studios du Rhin (2 Rue du Rhin Napoléon) pour échanger nos vœux et nos résolutions pour Strasbourg.
N’hésitez pas à nous confirmer votre présence à inscription@jaku2026.eu
Mes vœux à chacune et chacun d’entre vous pour 2026 et pour Strasbourg
Cette semaine, j’ai répondu à l’invitation du Club de la presse de Strasbourg dans le cadre du cycle « Face aux médias ». Pendant près d’une heure, j’ai échangé sans détour avec les journalistes locaux sur la campagne des municipales de 2026, ma méthode et la dynamique qui s’installe à Strasbourg.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En deux mois, les derniers sondages nous donnent une progression de plus de 4% d’intentions de vote. Une progression qui reflète le dynamisme de notre campagne et notre volonté de vous convaincre. Mais cette progression rapide montre une chose essentielle : une alternative crédible est en train d’émerger. Elle est portée par des Strasbourgeoises et des Strasbourgeois qui ne se reconnaissent ni dans le bilan de la majorité actuelle, ni dans les extrêmes.
Cette dynamique est le résultat d’un travail de fond, mené depuis plus d’un an sur le terrain. Avec Parlons de Strasbourg, avec le Vélo’vote, avec des centaines de rencontres dans les quartiers, nous avons écouté, confronté, affiné. Mon projet se construit à partir du réel, pas depuis un bureau.
Cette élection ne se gagnera pas sur une coalition de rejet, mais sur une coalition de projet. Ce sont les idées, la vision et la crédibilité qui doivent primer.
Je l’assume pleinement : mon adversaire principal est la maire sortante, et je combats aussi les logiques de rupture portées par les extrêmes, à gauche comme à droite. Strasbourg mérite mieux que des postures idéologiques et des promesses irréalistes. Elle mérite une ville apaisée, efficace, équilibrée.
Je continuerai à mener ce combat avec exigence, détermination et sincérité, pour offrir aux Strasbourgeoises et aux Strasbourgeois une alternative sérieuse, crédible et rassembleuse en 2026.
🎥 Vous pouvez visionner ici cet entretien 🎥
🗞️ Vous pouvez lire ici l’article des DNA 🗞️
Le Budget 2026 est le dernier budget du mandat de la maire sortante. Il en dit long sur ces six années : absence de vision, improvisation permanente et résultats insuffisants. Malgré des moyens financiers importants, Strasbourg s’est affaiblie. La dette a fortement augmenté, les services publics se sont dégradés et la confiance entre la Ville et ses habitants s’est érodée.
Les promesses initiales — écologiques, sociales et démocratiques — n’ont pas été tenues. Sur le plan écologique, les annonces ont souvent remplacé l’action, au détriment de projets réellement structurants. Sur le plan social, Strasbourg affiche aujourd’hui un niveau de pauvreté parmi les plus élevés des grandes villes, sans réponse à la hauteur des enjeux. Sur le plan démocratique, la parole des habitants a été trop souvent ignorée, les instances de proximité affaiblies.
Cette gestion a eu des conséquences très concrètes dans le quotidien : une ville moins propre, moins fluide, moins sûre, des commerces en difficulté, une vie culturelle en recul et des quartiers qui se sentent délaissés. Dépenser plus pour obtenir moins ne peut pas être un projet pour Strasbourg.
Pour autant, rien n’est irréversible. Strasbourg n’est pas condamnée au déclin. Elle a des atouts immenses, des talents, une histoire, un rang européen à assumer pleinement. À condition de changer de méthode, de remettre de la clarté dans l’action publique et du respect dans la relation avec les habitants.
Les Strasbourgeoises et les Strasbourgeois n’attendent pas une révolution idéologique. Ils attendent une ville qui fonctionne, des services publics accessibles, des élus présents sur le terrain et une gestion responsable de l’argent public. Un maire de proximité, capable de régler les problèmes du quotidien, mais aussi d’anticiper les transformations nécessaires pour préparer l’avenir.
C’est cette ambition que je porte : faire passer Strasbourg du mandat du déclin au mandat du rebond. Une ville apaisée, efficace et équilibrée. Une ville qui protège, qui rassemble et qui retrouve fierté, vitalité et confiance en elle-même.
Retrouvez ci-dessous mon intervention au Conseil municipal :
Le Comité Science Santé Société (C4S) de Strasbourg vient de publier un rapport sans équivoque : les politiques de stationnement et de mobilités menées par la municipalité écologiste ont un impact réel et négatif sur l’accès aux soins dans l’Eurométropole.
Ce rapport fait suite à ma saisine de cette instance en mai 2023 en raison de la réforme du stationnement payant et ses conséquences à Strasbourg.
Ce document confirme les alertes que nous portons depuis plusieurs années. À force de décisions idéologiques et mal anticipées, ce sont aujourd’hui les patients et les soignants qui en subissent directement les conséquences.
Le rapport met en évidence des difficultés majeures de circulation et de stationnement pour les professionnels de santé, notamment autour de certaines cliniques du centre-ville. Les véhicules d’urgence rencontrent également des obstacles croissants, en particulier vers les nouveaux quartiers à l’Est, du fait des modifications de circulation et d’un manque d’information sur les travaux.
Les patients sont eux aussi pénalisés. Le coût du stationnement dissuade certains de se soigner correctement, en particulier les personnes atteintes de pathologies chroniques ou en situation de précarité. Les difficultés d’accès conduisent également à un recours accru à la téléconsultation, parfois au détriment de la qualité de la prise en charge.
Au-delà de l’accès aux soins, c’est l’offre elle-même qui est menacée. Le rapport souligne des difficultés de recrutement, des surcoûts importants pour les établissements de santé et une tentation croissante, chez certains praticiens, de quitter le centre-ville, voire l’Eurométropole, alors même que Strasbourg compte déjà plusieurs secteurs en tension médicale.
Le C4S formule des recommandations claires : stationnement réservé et harmonisé pour les soignants, davantage de places dédiées dans les établissements de santé, voies réservées aux véhicules d’urgence et solutions adaptées pour les patients nécessitant des soins réguliers.
Ce rapport doit marquer un tournant. L’accès aux soins ne peut être sacrifié sur l’autel de choix de mobilité dogmatiques. Il est urgent de revoir ces politiques avec pragmatisme, dans l’intérêt des patients et de ceux qui les soignent.
Retrouvez ci-dessous la résolution que j’ai présenté au Conseil municipal du 8 décembre pour pour remédier à cette situation :
Aujourd’hui, se déplacer à Strasbourg ressemble parfois à une épreuve : piétons bousculés, cyclistes stressés, automobilistes frustrés. Au croisement d’une rue piétonne envahie par les vélos et d’un quai bondé, chacun se sent en insécurité. Pourtant, Strasbourg a longtemps été pionnière des mobilités douces. Mais les travaux mal coordonnés, les espaces partagés flous et le manque de clarté ont fait reculer notre ville – de la 5ᵉ à la 13ᵉ place des villes cyclables.
Les Strasbourgeois l’ont dit clairement : dans les 12 000 contributions recueillies, la sécurité arrive en tête. Attendre un tram tard le soir dans un quartier mal éclairé, ou se sentir menacé à vélo ou à pied, pousse beaucoup à rester chez eux… ou à reprendre la voiture.
Pour y remédier, il faut remettre de l’ordre et de la sérénité : des espaces dédiés, clairs et sécurisés pour chacun, une meilleure coordination des travaux, et un éclairage renforcé. Mais aussi sensibiliser, former et sanctionner quand nécessaire, pour que chacun prenne conscience de la vulnérabilité de l’autre.
L’enjeu n’est pas d’opposer les usagers, mais de leur offrir une ville où se déplacer rime avec tranquillité. Strasbourg peut redevenir un modèle, à condition d’agir.
C’est pourquoi je fais des propositions concrètes que j’ai présenté à la presse, vous pouvez lire l’article en cliquant ici.





Je suis heureux de vous proposer la version en ligne de notre journal “Strasbourg à nouveau” ! un journal que j’ai voulu clair, utile et sans détour. J’y explique pourquoi je m’engage, ce que je vois chaque jour sur le terrain, et surtout ce que nous pouvons changer ensemble. Mon objectif est simple : remettre Strasbourg en mouvement, redonner de la fierté, et répondre concrètement aux attentes que vous exprimez depuis des mois.
À travers ce journal, vous découvrirez les raisons pour lesquelles notre ville doit retrouver de l’ambition, mais aussi la méthode que je porte : une politique qui part du terrain, qui écoute avant de décider, et qui rassemble plutôt qu’elle ne divise. Je veux que chacun puisse vivre Strasbourg sereinement, avec des services publics qui fonctionnent, une ville propre et sûre, et une gestion qui respecte votre quotidien autant que votre pouvoir d’achat.
En le partageant aujourd’hui, je vous invite à vous informer, à débattre, à questionner, et, si vous le souhaitez, à rejoindre cette dynamique qui grandit chaque jour. Ensemble, faisons de Strasbourg une ville dont nous pouvons être fiers, à nouveau.








🗞️👇 Vous pouvez aussi télécharger le journal en PDF ci-dessous 👇🗞️
En plein Tour de Strasbourg, le Vélo’Vote ne se contente pas de parcourir les rues : il fait aussi son chemin dans les médias, curieux de vous raconter ses propositions et de se présenter à toutes les Strasbourgeoises et tous les Strasbourgeois.
Si vous ne l’avez pas encore aperçu en bas de chez vous, soyez assuré que son passage est imminent — le Vélo’Vote sillonne chaque jour de nouveaux quartiers pour venir à votre rencontre.
En attendant de le croiser sur votre chemin, nous vous invitons à découvrir ci-dessous une sélection des principaux articles de presse qui lui ont été consacrés. Une façon de mieux comprendre cette initiative mobile et conviviale, qui place le dialogue, la proximité et le vote au cœur de nos préoccupations !
Dans le dessin du dimanche des DNA de Yannick Lefrançois

Dans le Journal Télévisé ICI 12/13 Alsace
Dans les Dernières Nouvelles d’Alsace
Notre projet pour que Strasbourg change vraiment en mars 2026 nous voulons l’écrire avec vous, en bas de chez vous !
Vous avez été plus de 12.000 à nous partager vos contributions. Elles ont permis d’imaginer de premières solutions à vos difficultés et problèmes du quotidien. À vous de nous dire si elles peuvent répondre concrètement à vos attentes !
C’est pour cela que nous lançons une opération inédite – LE VÉLO VOTE : le premier bureau de vote mobile qui va venir à votre rencontre, dans tous les quartiers de Strasbourg. Nous voulons permettre à chacune et chacun de vous de voter, de se prononcer et de faire entendre sa voix.
Vous pouvez voter en cliquant ici ou en nous rejoignant sur une étape de notre « Tour de Strasbourg » en consultant l’agenda ci-dessous.
Voici les premières propositions sur lesquelles vous pouvez voter :

Nous avons hâte de vous retrouver autour du Vélo’vote et d’un bon café, de recueillir vos avis, d’échanger et d’imaginer ensemble le Strasbourg de demain !
Les prochaines étapes du Vélo’vote :
– Vendredi 19 décembre à 17h30 devant le U Express au Conseil des XV
– Samedi 20 décembre à 9h30 au marché de la Marne
Les précédentes étapes du Tour de Strasbourg du Vélo’vote :
– Samedi 8 novembre à 9h30 au marché de Hautepierre
– Mercredi 12 novembre à 9h au marché de la Krutenau
– Mercredi 12 novembre à 17h30 devant le Auchan de l’Esplanade
– Jeudi 13 novembre à 17h sur la Parvis de Rivetoile (place Dauphine)
– Vendredi 14 novembre à 16h au Parc des Poteries
– Samedi 15 novembre à 9h au marché de la Robertsau
– Dimanche 16 novembre à 14h au parc des Contades
– Lundi 17 novembre à 16h place Sainte-Aurélie
– Lundi 17 novembre à 18h à Neuhof Reuss
– Samedi 22 novembre à 9h au marché du neudorf
– Mercredi 26 novembre à 11h place des Halles
– Jeudi 27 novembre à 9h au marché de la Meinau
– Jeudi 27 novembre à 15h30 à Koenigshoffen
– Jeudi 27 novembre à 17h30 au Port-du-Rhin
– Vendredi 28 novembre à 17h30 au Tram Rotonde
– Samedi 29 novembre à 9h30 au marché de la Marne
– Mercredi 3 décembre à 9h30 au marché Broglie
– Mercredi 3 décembre à 15h30 au marché de la Cité de l’Ill
– Jeudi 4 décembre à 17h30 à l’arrêt de Tram Emile Mathis
– Vendredi 5 décembre à 9h30 au marché de Cronenbourg
– Samedi 6 décembre à 9h30 au marché de la place de Bordeaux
– Mercredi 10 décembre à 9h au marché de l’Elsau
– Mercredi 10 décembre à 17h devant la médiathèque Malraux
– Jeudi 11 décembre à 17h30 devant le supermarché Match de la Robertsau
– Vendredi 12 décembre à 17h30 devant le Auchan Koenigshoffen
– Samedi 13 décembre à 9h30 au marché du Neudorf
– Mardi 16 décembre à 12h place d’Austerlitz

