Une élection municipale se joue en deux tours, il ne faut pas jouer le 2nd avant le 1er : au premier tour on choisit, au second on s’allie. C’est cette alliance, dans la cohérence, qui permettra de battre Jeanne Barseghian et de barrer la route aux extrêmes.
C’est pourquoi nous avons toujours assumé de dire qu’il faudra faire alliance au 2nd tour, contrairement au candidat de droite LR qui refuse toute alliance et s’exclut donc lui-même de la solution pour tourner la page Barseghian.
Si vous souhaitez que nos idées du centre et de la droite modérée, et les compétences présentes sur notre liste soient représentées dans la future gouvernance municipale, votez Jakubowicz au 1er tour pour faire gagner Strasbourg !

Je suis très fier de conduire cette liste qui rassemble des talents, à l’image de ce que Strasbourg peut compter. Ce sont de nouveaux visages qui portent à mes côtés un nouveau projet pour Strasbourg. Avec cette équipe, je souhaite mettre des idées et des compétences au service de Strasbourg.
Personne ne gagnera seul cette élection, nous serons une force d’alliance au 2nd tour pour gagner et tourner la page Barseghian. Mais il ne faut pas jouer le 2nd tour avant le 1er. Au premier on choisit, au second on s’allie. Chaque voix que vous nous accordez dès le 1er tour le 15 mars contribuera à battre Jeanne Barseghian et à construire une alliance de victoire et une gouvernance équilibrée
Cette liste de la compétence, de l’énergie et du renouvellement incarne tout ce que Strasbourg a de meilleur, la diversité et la richesse de ses quartiers, la force et la détermination de ses habitants. Ensemble, nous somme la liste du nouveau pour Strasbourg :

L’élection municipale n’est pas que l’élection d’un maire, elle est l’élection d’une équipe, d’un collectif qui met sa compétence, son énergie et son talent au service de notre ville. Un maire n’est pas seul à décider ou à diriger, il est entouré de différents profils, représentatifs de tous les quartiers, tous les milieux socio-professionnels.
Une grande place a été donnée sur cette liste à la société civile qui représente 60% des colistiers et colistières. Engagés pour Strasbourg dans la vie économique, la vie associative, la vie sportive et culturelle, ils sont les forces vives de notre ville. 75% d’entre eux sont d’ailleurs engagés dans des associations pour des causes qui tiennent à cœur aux Strasbourgeois et aux Strasbourgeoises.
J’ai annoncé vouloir être le maire capable de régler à 30 mètres les problèmes du quotidien, au coin de la rue, mais aussi d’anticiper à 30 ans les transformations à mener durablement . C’est pourquoi nous ouvrons une réflexion de long terme sur l’avenir de la M35, une autoroute qui passe en plein milieu de Strasbourg.
Strasbourg n’est pas une métropole comme les autres, elle n’a pas pu se développer à 360°, enserrée entre le Rhin et la M35. Cette autoroute, section non-concédée de l’A35 appartenant à l’Eurométropole, traverse la ville et isole les quartiers Ouest (Elsau, Montagne Verte, Koenigshoffen, Hautepierre, Poteries, Cronenbourg, Hohberg) soit 75 000 Strasbourgeoises et Strasbourgeois vivant de l’autre côté d’un véritable mur urbain.
Nous refusons la fatalité de cette situation, de laisser notre ville traversée d’une fracture urbaine, et de se résigner à ce que la ceinture verte soit le siège d’une autoroute plutôt qu’un écrin de nature.
Strasbourg fait aujourd’hui face à des défis majeurs : fracture urbaine, crise du logement, manque de foncier économique, pollution atmosphérique, îlots de chaleur et risques sanitaires accrus pour les habitants vivant à proximité de cette autoroute. La ville suffoque, elle sature, nous subissons des nuisances sonores, visuelles et environnementales, renforçant le sentiment d’abandon.

Pour répondre à ces défis et ces besoins, nous devons envisager des solutions à l’échelle.
Nous ne comblerons pas le déficit de logements à Strasbourg sur les 30 prochaines années en bétonnant quelques jardins et dents creuses de nos quartiers historiques comme cela s’est fait au Neudorf, à La Robertsau et ailleurs.
Nous ne pourrons pas proposer du foncier disponible aux entreprises pour développer notre économie locale en construisant toujours plus dense.
Nous ne pourrons pas préparer une ville résiliante face au réchauffement climatique sans renforcer et renaturer la ceinture verte.
C’est pourquoi nous proposons que les 32 hectares de bitume occupés actuellement par la route au cœur de la ceinture verte soient demain transformés, sans pour autant supprimer la route qui garantit l’accessibilité et la fluidité de l’accès à Strasbourg. Nous proposons de réfléchir à enfouir et recouvrir partiellement la M35 pour faire tomber le mur de Strasbourg, réunifier la ville, lier ensemble les 400 hectares de la ceinture verte aujourd’hui lacérés par la route et ses échangeurs, et valorise une partie du foncier libéré pour créer du logement, de nouveaux équipements publics, du foncier réservé à l’économie.

La réflexion engagée vise à enfouir ou recouvrir 6 km de la M35, entre la place de Haguenau et l’Elsau. Ce projet permettrait de libérer 32 hectares aujourd’hui dédiés au bitume — l’équivalent du parc de l’Orangerie. Plus de la moitié de ces surfaces seraient rendues à la nature afin de recréer une continuité écologique au sein de la ceinture verte. L’autre moitié permettrait de construire durablement des logements, d’accompagner le développement économique et de donner tout son sens au projet de Gare à 360°. C’est aussi l’opportunité de créer l’un des plus grands parcs urbains de France et de réduire fortement les pollutions pour les habitants.
Ce projet ne pourra avancer qu’à certaines conditions : garantir l’accessibilité pendant les travaux, disposer d’un financement crédible et obtenir une validation démocratique par référendum local. Le prochain mandat permettra de lancer les études nécessaires pour éclairer une décision collective.
Face aux défis actuels, nous n’avons pas le droit de rester figés. Imaginer l’avenir de Strasbourg, c’est assumer la complexité et proposer des solutions nouvelles, à la hauteur des besoins vitaux de notre ville et de ses habitants.
À Strasbourg, la place d’Islande est devenue le symbole du choix entre l’urbanisation à tout prix et le développement de la ville dans le respect de l’environnement. Les habitants du quartier subissent les vagues de chaleur et la densité urbaine pendant les périodes estivales. Et quand ils lancent un SOS, qui les entend ?
Le projet consistant en la réalisation de 500 logements sur 3 500 m² est disproportionné. Comme si la réponse à la crise du logement devait systématiquement passer par la saturation des espaces de nature encore préservés.
Les Strasbourgeois ne demandent pas seulement des murs, mais des lieux de vie, des espaces où respirer et se retrouver. La place d’Islande est le dernier îlot non construit du quartier. Ils attendent un parc urbain, conçu avec ceux qu’ils utiliseront chaque.

Le Parc d’Islande, c’est une réponse concrète : des zones ombragées, des espaces dédiés aux enfants et aux animaux, un jardin pédagogique, le tout en préservant le stationnement existant. C’est un projet qui ne s’impose pas, mais s’est construit avec les habitants, les associations et les experts.
Oui, Strasbourg a besoin de logements étudiants, mais pas n’importe où. Aux Deux-Rives, près des transports et des campus, des terrains sont disponibles pour accueillir des résidences étudiantes, avec un cadre de vie bien meilleur que celui offert par des projets densifiés à outrance.
L’enjeu n’est pas de choisir entre logements et espaces verts, mais de réinventer notre ville pour qu’elle réponde aux besoins de tous. Strasbourg a déjà été pionnière. Elle peut le redevenir, à condition d’écouter ceux qui la font vivre au quotidien. Le Parc d’Islande n’est pas qu’un projet, c’est un engagement : celui de redonner aux Strasbourgeois une ville à leur mesure. Une ville où l’on respire, où l’on se rencontre, où l’on vit mieux.

Du fond du cœur, merci. Merci pour votre présence, merci pour votre énergie, merci pour votre enthousiasme. Devant plus de 500 Strasbourgeoises et Strasbourgeois, j’ai fixé un cap clair pour 2026 : du nouveau pour Strasbourg. Pour régler le plus rapidement possible ce qui vous gâche la vie et préparer l’avenir de notre ville et de l’ensemble de ses habitants. Un cap lucide, qui refuse le déclin et la fatalité.
J’ai une conviction : Strasbourg ne s’est jamais offerte à l’évidence, elle s’offre toujours à l’audace. Nous serons la surprise de cette élection !

Les 15 et 22 mars prochains nous pouvons enfin retrouver la maîtrise de nos vies et de notre ville.
Vos façons de vivre, de vous déplacer, de travailler, de vous engager ont profondément changé et évolué au cours des dernières années.
Tout a évolué sauf nos services publics strasbourgeois parce que les élus en place ne se donnent plus la peine de penser le présent et l’avenir. Ils ne tiennent pas compte de vos attentes, de vos contraintes, de la réalité de vos quotidiens. Strasbourg était une chance, elle est devenue une contrainte.
Il est temps que le changement dans notre ville soit choisi, utile à tous. Ce changement ne doit plus être subi et brutal.
C’est pourquoi je propose du nouveau pour Strasbourg. Des mesures concrètes, pratiques, raisonnables et responsables pour faciliter vos vies, pour que Strasbourg fonctionne à nouveau pour toutes et pour tous :

Ce vendredi 9 janvier, j’ai eu l’honneur de vivre un moment particulièrement signifiant dans notre campagne : 100 personnalités de la société civile strasbourgeoise ont décidé de porter publiquement leur soutien à ma démarche et à nos propositions pour Strasbourg.
Des responsables associatifs et bénévoles, des commerçants, des chefs d’entreprise, des acteurs du sport et de la culture, des engagés de tous les quartiers… Ces femmes et ces hommes qui font vivre Strasbourg chaque jour ont choisi de se rassembler autour d’un message simple : notre ville mérite une ambition collective, réaliste et tournée vers l’avenir.
Dans leurs témoignages, j’ai entendu ce qui fait le cœur de notre démarche depuis le début : l’amour de Strasbourg, le sens de l’engagement concret et le souhait d’une ville qui fonctionne pour tous.
Ils m’ont dit combien ils veulent une ville où l’on se sent écouté, où les acteurs de terrain ne sont pas des interlocuteurs de seconde zone, mais bien des partenaires pour trouver des solutions. Ils m’ont dit combien ils veulent une municipalité au service des habitants, qui allie proximité, humanité et efficacité.
Je veux reprendre ces paroles avec humilité mais aussi avec détermination. Ce que j’entends dans les quartiers, dans les associations, auprès des commerçants, ce n’est pas seulement un désir de changement : c’est une exigence de résultats pour le quotidien des Strasbourgeoises et des Strasbourgeois.



Nous devons répondre aux défis du présent et préparer l’avenir. Strasbourg doit à nouveau rimer avec proximité, audace, innovation, solidarité et attractivité. L’appel de la société civile le dit clairement : il ne s’agit pas d’étiquettes politiques ou de postures idéologiques, mais d’un attachement profond à notre ville et à sa capacité à avancer.
Les personnes qui ont signé cet appel ne représentent pas des organisations : elles parlent en leur nom propre. Leur engagement est libre, personnel, et il témoigne d’une réalité souvent oubliée : ce sont des citoyennes et des citoyens qui ne vivent pas de la politique mais vivent pour la ville.
Ce soutien, je le respecte profondément, car il est courageux. Prendre publiquement position dans le cadre d’une élection n’est jamais anodin. Et pourtant, ces personnes ont choisi de le faire parce qu’elles estiment que Strasbourg mérite mieux.

Je veux remercier chacune et chacun des signataires pour leur engagement. Leur soutien renforce ma détermination à faire mieux, à faire bien et à me battre pour l’avenir de Strasbourg.
Parce que j’aime profondément cette ville, ses forces comme ses défis, je veux continuer à construire avec vous un projet qui ne se contente pas de dénoncer, mais qui propose, qui rassemble, et qui agit.
Vous trouverez ci-dessous la liste des signataires :
J’ai l’honneur et le bonheur de vous partager à toutes et tous une invitation à nous retrouver le mardi 13 janvier prochain à 19h aux Studios du Rhin (2 Rue du Rhin Napoléon) pour échanger nos vœux et nos résolutions pour Strasbourg.
N’hésitez pas à nous confirmer votre présence à inscription@jaku2026.eu
Mes vœux à chacune et chacun d’entre vous pour 2026 et pour Strasbourg
Cette semaine, j’ai répondu à l’invitation du Club de la presse de Strasbourg dans le cadre du cycle « Face aux médias ». Pendant près d’une heure, j’ai échangé sans détour avec les journalistes locaux sur la campagne des municipales de 2026, ma méthode et la dynamique qui s’installe à Strasbourg.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En deux mois, les derniers sondages nous donnent une progression de plus de 4% d’intentions de vote. Une progression qui reflète le dynamisme de notre campagne et notre volonté de vous convaincre. Mais cette progression rapide montre une chose essentielle : une alternative crédible est en train d’émerger. Elle est portée par des Strasbourgeoises et des Strasbourgeois qui ne se reconnaissent ni dans le bilan de la majorité actuelle, ni dans les extrêmes.
Cette dynamique est le résultat d’un travail de fond, mené depuis plus d’un an sur le terrain. Avec Parlons de Strasbourg, avec le Vélo’vote, avec des centaines de rencontres dans les quartiers, nous avons écouté, confronté, affiné. Mon projet se construit à partir du réel, pas depuis un bureau.
Cette élection ne se gagnera pas sur une coalition de rejet, mais sur une coalition de projet. Ce sont les idées, la vision et la crédibilité qui doivent primer.
Je l’assume pleinement : mon adversaire principal est la maire sortante, et je combats aussi les logiques de rupture portées par les extrêmes, à gauche comme à droite. Strasbourg mérite mieux que des postures idéologiques et des promesses irréalistes. Elle mérite une ville apaisée, efficace, équilibrée.
Je continuerai à mener ce combat avec exigence, détermination et sincérité, pour offrir aux Strasbourgeoises et aux Strasbourgeois une alternative sérieuse, crédible et rassembleuse en 2026.
🎥 Vous pouvez visionner ici cet entretien 🎥
🗞️ Vous pouvez lire ici l’article des DNA 🗞️
Le Budget 2026 est le dernier budget du mandat de la maire sortante. Il en dit long sur ces six années : absence de vision, improvisation permanente et résultats insuffisants. Malgré des moyens financiers importants, Strasbourg s’est affaiblie. La dette a fortement augmenté, les services publics se sont dégradés et la confiance entre la Ville et ses habitants s’est érodée.
Les promesses initiales — écologiques, sociales et démocratiques — n’ont pas été tenues. Sur le plan écologique, les annonces ont souvent remplacé l’action, au détriment de projets réellement structurants. Sur le plan social, Strasbourg affiche aujourd’hui un niveau de pauvreté parmi les plus élevés des grandes villes, sans réponse à la hauteur des enjeux. Sur le plan démocratique, la parole des habitants a été trop souvent ignorée, les instances de proximité affaiblies.
Cette gestion a eu des conséquences très concrètes dans le quotidien : une ville moins propre, moins fluide, moins sûre, des commerces en difficulté, une vie culturelle en recul et des quartiers qui se sentent délaissés. Dépenser plus pour obtenir moins ne peut pas être un projet pour Strasbourg.
Pour autant, rien n’est irréversible. Strasbourg n’est pas condamnée au déclin. Elle a des atouts immenses, des talents, une histoire, un rang européen à assumer pleinement. À condition de changer de méthode, de remettre de la clarté dans l’action publique et du respect dans la relation avec les habitants.
Les Strasbourgeoises et les Strasbourgeois n’attendent pas une révolution idéologique. Ils attendent une ville qui fonctionne, des services publics accessibles, des élus présents sur le terrain et une gestion responsable de l’argent public. Un maire de proximité, capable de régler les problèmes du quotidien, mais aussi d’anticiper les transformations nécessaires pour préparer l’avenir.
C’est cette ambition que je porte : faire passer Strasbourg du mandat du déclin au mandat du rebond. Une ville apaisée, efficace et équilibrée. Une ville qui protège, qui rassemble et qui retrouve fierté, vitalité et confiance en elle-même.
Retrouvez ci-dessous mon intervention au Conseil municipal :
Le Comité Science Santé Société (C4S) de Strasbourg vient de publier un rapport sans équivoque : les politiques de stationnement et de mobilités menées par la municipalité écologiste ont un impact réel et négatif sur l’accès aux soins dans l’Eurométropole.
Ce rapport fait suite à ma saisine de cette instance en mai 2023 en raison de la réforme du stationnement payant et ses conséquences à Strasbourg.
Ce document confirme les alertes que nous portons depuis plusieurs années. À force de décisions idéologiques et mal anticipées, ce sont aujourd’hui les patients et les soignants qui en subissent directement les conséquences.
Le rapport met en évidence des difficultés majeures de circulation et de stationnement pour les professionnels de santé, notamment autour de certaines cliniques du centre-ville. Les véhicules d’urgence rencontrent également des obstacles croissants, en particulier vers les nouveaux quartiers à l’Est, du fait des modifications de circulation et d’un manque d’information sur les travaux.
Les patients sont eux aussi pénalisés. Le coût du stationnement dissuade certains de se soigner correctement, en particulier les personnes atteintes de pathologies chroniques ou en situation de précarité. Les difficultés d’accès conduisent également à un recours accru à la téléconsultation, parfois au détriment de la qualité de la prise en charge.
Au-delà de l’accès aux soins, c’est l’offre elle-même qui est menacée. Le rapport souligne des difficultés de recrutement, des surcoûts importants pour les établissements de santé et une tentation croissante, chez certains praticiens, de quitter le centre-ville, voire l’Eurométropole, alors même que Strasbourg compte déjà plusieurs secteurs en tension médicale.
Le C4S formule des recommandations claires : stationnement réservé et harmonisé pour les soignants, davantage de places dédiées dans les établissements de santé, voies réservées aux véhicules d’urgence et solutions adaptées pour les patients nécessitant des soins réguliers.
Ce rapport doit marquer un tournant. L’accès aux soins ne peut être sacrifié sur l’autel de choix de mobilité dogmatiques. Il est urgent de revoir ces politiques avec pragmatisme, dans l’intérêt des patients et de ceux qui les soignent.
Retrouvez ci-dessous la résolution que j’ai présenté au Conseil municipal du 8 décembre pour pour remédier à cette situation :