L’Europe fait partie de l’ADN de Strasbourg. Elle est aussi au cœur de nos valeurs et de notre projet politique. C’est pourquoi nous voulons renforcer l’Europe à Strasbourg, à la fois sa place et son rôle au plan diplomatique et politique, mais aussi dans la ville pour les Strasbourgeois.
Nous voulons une Europe festive et populaire qui investit les rues de notre ville, que le mois de mai devienne une fête et un moment où Strasbourg rayonne.
Nos principales propositions :
Retrouvez l’article paru dans les Dernières Nouvelles d’Alsace le 7 mars :

Découvrez nos 80 propositions dans ce journal à consulter en ligne et à retrouver bientôt dans votre boite aux lettres :
Du nouveau pour Strasbourg c’est notre projet : de bonnes idées et une équipe de compétences indispensable à Strasbourg dans le prochain mandat. Pour donner de la force à nos idées et à notre équipe et nous rendre incontournables dans la prochaine équipe municipale, votez pour notre liste au 1er tour le 15 mars !
Retrouvez l’article paru dans les Dernières Nouvelles d’Alsace le 3 mars :

Avec son budget et la compétence des agents municipaux, Strasbourg a les moyens d’agir à condition de mettant fin au gâchis et au gadget. Je veux remettre de l’ordre dans nos finances en cessant l’inutile et l’éphémère pour agir efficacement sur les priorités qui sont les vôtres. Vous pouvez retrouver mes propositions pour une gestion responsable et efficace du budget municipal :

Sous le mandat de Jeanne Barseghian, l’argent a été jeté par les fenêtres pour du gadget et de l’éphémère : la place du Temple-Neuf refaite à trois reprises, la rue Mélanie à 1,5 millions d’euros qui se fissure déjà, les brumisateurs, les œuvres éphémères de la place du château plutôt que des animations populaires estivales… les exemples de gâchis ne manquent pas. Je veux y mettre fin.
J’assume de dire qu’il faut mettre fin aux gratuités généralisées : ceux qui peuvent payer doivent contribuer au service public, car à la fin, c’est la dette qui finance ces choix faciles.
Nous réinterrogerons les choix de création de poste faits ces dernières années et réorienterons les ressources humaines vers de vraies priorités : la police municipale, la présence dans les mairies de quartier, l’éducation, les transports pour un choc d’offre dans les bus et trams.
Avec près de 7000 agents et 1,6 milliards de budget annuel, la Ville et l’Eurométropole ont les compétences et les moyens financiers d’agir, à condition d’avoir de vraies priorités.
Une élection municipale se joue en deux tours, il ne faut pas jouer le 2nd avant le 1er : au premier tour on choisit, au second on s’allie. C’est cette alliance, dans la cohérence, qui permettra de battre Jeanne Barseghian et de barrer la route aux extrêmes.
C’est pourquoi nous avons toujours assumé de dire qu’il faudra faire alliance au 2nd tour, contrairement au candidat de droite LR qui refuse toute alliance et s’exclut donc lui-même de la solution pour tourner la page Barseghian.
Si vous souhaitez que nos idées du centre et de la droite modérée, et les compétences présentes sur notre liste soient représentées dans la future gouvernance municipale, votez Jakubowicz au 1er tour pour faire gagner Strasbourg !

Je suis très fier de conduire cette liste qui rassemble des talents, à l’image de ce que Strasbourg peut compter. Ce sont de nouveaux visages qui portent à mes côtés un nouveau projet pour Strasbourg. Avec cette équipe, je souhaite mettre des idées et des compétences au service de Strasbourg.
Personne ne gagnera seul cette élection, nous serons une force d’alliance au 2nd tour pour gagner et tourner la page Barseghian. Mais il ne faut pas jouer le 2nd tour avant le 1er. Au premier on choisit, au second on s’allie. Chaque voix que vous nous accordez dès le 1er tour le 15 mars contribuera à battre Jeanne Barseghian et à construire une alliance de victoire et une gouvernance équilibrée
Cette liste de la compétence, de l’énergie et du renouvellement incarne tout ce que Strasbourg a de meilleur, la diversité et la richesse de ses quartiers, la force et la détermination de ses habitants. Ensemble, nous somme la liste du nouveau pour Strasbourg :

L’élection municipale n’est pas que l’élection d’un maire, elle est l’élection d’une équipe, d’un collectif qui met sa compétence, son énergie et son talent au service de notre ville. Un maire n’est pas seul à décider ou à diriger, il est entouré de différents profils, représentatifs de tous les quartiers, tous les milieux socio-professionnels.
Une grande place a été donnée sur cette liste à la société civile qui représente 60% des colistiers et colistières. Engagés pour Strasbourg dans la vie économique, la vie associative, la vie sportive et culturelle, ils sont les forces vives de notre ville. 75% d’entre eux sont d’ailleurs engagés dans des associations pour des causes qui tiennent à cœur aux Strasbourgeois et aux Strasbourgeoises.
J’ai annoncé vouloir être le maire capable de régler à 30 mètres les problèmes du quotidien, au coin de la rue, mais aussi d’anticiper à 30 ans les transformations à mener durablement . C’est pourquoi nous ouvrons une réflexion de long terme sur l’avenir de la M35, une autoroute qui passe en plein milieu de Strasbourg.
Strasbourg n’est pas une métropole comme les autres, elle n’a pas pu se développer à 360°, enserrée entre le Rhin et la M35. Cette autoroute, section non-concédée de l’A35 appartenant à l’Eurométropole, traverse la ville et isole les quartiers Ouest (Elsau, Montagne Verte, Koenigshoffen, Hautepierre, Poteries, Cronenbourg, Hohberg) soit 75 000 Strasbourgeoises et Strasbourgeois vivant de l’autre côté d’un véritable mur urbain.
Nous refusons la fatalité de cette situation, de laisser notre ville traversée d’une fracture urbaine, et de se résigner à ce que la ceinture verte soit le siège d’une autoroute plutôt qu’un écrin de nature.
Strasbourg fait aujourd’hui face à des défis majeurs : fracture urbaine, crise du logement, manque de foncier économique, pollution atmosphérique, îlots de chaleur et risques sanitaires accrus pour les habitants vivant à proximité de cette autoroute. La ville suffoque, elle sature, nous subissons des nuisances sonores, visuelles et environnementales, renforçant le sentiment d’abandon.

Pour répondre à ces défis et ces besoins, nous devons envisager des solutions à l’échelle.
Nous ne comblerons pas le déficit de logements à Strasbourg sur les 30 prochaines années en bétonnant quelques jardins et dents creuses de nos quartiers historiques comme cela s’est fait au Neudorf, à La Robertsau et ailleurs.
Nous ne pourrons pas proposer du foncier disponible aux entreprises pour développer notre économie locale en construisant toujours plus dense.
Nous ne pourrons pas préparer une ville résiliante face au réchauffement climatique sans renforcer et renaturer la ceinture verte.
C’est pourquoi nous proposons que les 32 hectares de bitume occupés actuellement par la route au cœur de la ceinture verte soient demain transformés, sans pour autant supprimer la route qui garantit l’accessibilité et la fluidité de l’accès à Strasbourg. Nous proposons de réfléchir à enfouir et recouvrir partiellement la M35 pour faire tomber le mur de Strasbourg, réunifier la ville, lier ensemble les 400 hectares de la ceinture verte aujourd’hui lacérés par la route et ses échangeurs, et valorise une partie du foncier libéré pour créer du logement, de nouveaux équipements publics, du foncier réservé à l’économie.

La réflexion engagée vise à enfouir ou recouvrir 6 km de la M35, entre la place de Haguenau et l’Elsau. Ce projet permettrait de libérer 32 hectares aujourd’hui dédiés au bitume — l’équivalent du parc de l’Orangerie. Plus de la moitié de ces surfaces seraient rendues à la nature afin de recréer une continuité écologique au sein de la ceinture verte. L’autre moitié permettrait de construire durablement des logements, d’accompagner le développement économique et de donner tout son sens au projet de Gare à 360°. C’est aussi l’opportunité de créer l’un des plus grands parcs urbains de France et de réduire fortement les pollutions pour les habitants.
Ce projet ne pourra avancer qu’à certaines conditions : garantir l’accessibilité pendant les travaux, disposer d’un financement crédible et obtenir une validation démocratique par référendum local. Le prochain mandat permettra de lancer les études nécessaires pour éclairer une décision collective.
Face aux défis actuels, nous n’avons pas le droit de rester figés. Imaginer l’avenir de Strasbourg, c’est assumer la complexité et proposer des solutions nouvelles, à la hauteur des besoins vitaux de notre ville et de ses habitants.
Du fond du cœur, merci. Merci pour votre présence, merci pour votre énergie, merci pour votre enthousiasme. Devant plus de 500 Strasbourgeoises et Strasbourgeois, j’ai fixé un cap clair pour 2026 : du nouveau pour Strasbourg. Pour régler le plus rapidement possible ce qui vous gâche la vie et préparer l’avenir de notre ville et de l’ensemble de ses habitants. Un cap lucide, qui refuse le déclin et la fatalité.
J’ai une conviction : Strasbourg ne s’est jamais offerte à l’évidence, elle s’offre toujours à l’audace. Nous serons la surprise de cette élection !

Les 15 et 22 mars prochains nous pouvons enfin retrouver la maîtrise de nos vies et de notre ville.
Vos façons de vivre, de vous déplacer, de travailler, de vous engager ont profondément changé et évolué au cours des dernières années.
Tout a évolué sauf nos services publics strasbourgeois parce que les élus en place ne se donnent plus la peine de penser le présent et l’avenir. Ils ne tiennent pas compte de vos attentes, de vos contraintes, de la réalité de vos quotidiens. Strasbourg était une chance, elle est devenue une contrainte.
Il est temps que le changement dans notre ville soit choisi, utile à tous. Ce changement ne doit plus être subi et brutal.
C’est pourquoi je propose du nouveau pour Strasbourg. Des mesures concrètes, pratiques, raisonnables et responsables pour faciliter vos vies, pour que Strasbourg fonctionne à nouveau pour toutes et pour tous :

L’échelon municipal est celui de la proximité par excellence. Vous attendez de vos élus qu’ils vous connaissent, qu’ils connaissent vos rues et la réalité de votre quotidien. Pourtant à Strasbourg, les mairies de quartier ont été privées de moyens d’agir, les élus de quartiers rendus inutiles, faute de pouvoir politique et de moyens humains et financiers en proximité.
C’est pourquoi je souhaite organiser un un véritable choc de proximité et de décentralisation à l’échelle de notre ville en redonnant du pouvoir et des moyens à nos quartiers, pour régler les problèmes du quotidien le plus rapidement et facilement possible.
Je veux mettre fin à un fonctionnement bureaucratique et centralisé où tous vos problèmes remontent au centre administratif de la place de l’Étoile, en déconcentrant les moyens et en rapprochant la décision dans chaque quartier.
C’est pourquoi comme maire de Strasbourg, je nommerai 10 maires de quartiers, à la tête d’une mairie de proximité et d’une direction de territoire renforcées. Des élus visibles, accessibles, disponibles. Ils auront les moyens politique d’agir, de régler les problèmes rapidement, pour que les problèmes du quotidien soient gérés au plus proche.

Nous avons besoin de retrouver des élus présents qui sont au contact des habitants. Pour cela, je souhaite instaurer des permanences hebdomadaires sans rendez-vous de ces maires de quartier. Ils seront à l’écoute et auront les moyens de régler vos problèmes.
Nous voulons aussi créer un guichet unique dans chaque mairie de quartier, animé par des agents de tous les services, pour que vous n’ayez pas à poser une demie journée de congés pour vous rendre au centre administratif faire des démarches.
Dans chaque quartier, nous créerons aussi des “Kœurs de quartier”, des espaces de vie et de service en proximité. Ces Koeurs sont des Kiosques pleinement intégrés au paysage urbain, que nous souhaitons implanter dans les différents secteurs de notre ville, en priorité dans les quartiers les plus dépourvus en matière d’accès aux commerces, de services de proximité et de services publics. Dépôt de pain, relais de la Poste, aide au ménage, petits bricolages, visites à domicile, mise à disposition d’outils, lieu de rencontre et d’échange… Les services proposés par ces Koeurs permettront de recréer des lieux de centralité dans nos quartiers et d’apporter des solutions concrètes dans la vie quotidienne des Strasbourgeoises et Strasbourgeois.

Avec mon collègue conseiller municipal Nicolas Matt, nous avons écrit à la Maire de Strasbourg suite au Conseil municipal de décembre 2022 au cours duquel nous n’avons obtenu aucune réponse à nos questions sur la végétalisation des cours d’école. Alors que ce programme de végétalisation est très attendu, nous apprenons que seulement six cours seront végétalisés en 2023. La municipalité refuse de dire combien de cours seront végétalisées d’ici la fin du mandat, en 2026.
Retrouvez ici mon courrier à la Maire de Strasbourg ⬇️
Place de la République ce dimanche 11 décembre, nous rendions hommage à la mémoire des cinq victimes de l’attentat de 2018 à Strasbourg, lors du marché de Noël. En présence d’Éric Dupond-Moretti, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, nous avons commémoré ce terrible attentat.
Pour moi, comme pour tous les Strasbourgeois, cette date ne sera plus jamais celle d’un jour léger et insouciant. Cette date met tout en parenthèse pour ramener à cette nuit, ses peurs, ses sensations, son incrédulité, sa peine et ses révoltes.
Quatre ans après, les souvenirs des minutes de cette soirée d’horreur et d’angoisse demeurent tenaces, mordants… le souvenir de l’humanité et de la fraternité des jours qui ont suivi aussi. Nous n’oublierons pas.
A nos victimes, à leurs proches, à notre ville, Strasbourg, généreuse, debout et fière.
Strasbourg toujours, Strasbourg mon amour ❤️